
Quelle merveilleuse sensation que de regarder un film sans en suspecter le potentiel et de s’apercevoir à la fin de la projection de l’immensité du propos. J’ai de la chance, ça m’est arrivé deux fois en 1 mois! Deux visions suivies de deux achats immédiats. Le premier, ça été « Les noces rebelles » de Sam Mendes avec Kaaaate Winslet ( :-* :-* :-* :-*) et Léo DC. J’en parlerai une autre fois mais il est énorme.
Le second c’est « Paprika » de Satoshi Kon.
Une jaquette plutôt déroutante, visuellement « lourde » pour ne pas dire légèrement indigeste ou brouillonne ou délirante.
Un côté délirant qui se confirme dès les premières minutes. Et là je crois qu’on fonctionne en tout ou rien surtout pour le novice en matière d’anime : soit il y a rejet immédiat avec tous les dommages collatéraux induits par ce genre de réaction (vomissement, destruction du DVD voir du lecteur, sevrage au Walt Disney, etc…), soit il y a ingestion des images, du son, du propos, poussant le spectateur, filet de bave au coin de la bouche, à hurler à la maestria de ce dégénéré de Satoshi Kon!
On pourrait en dire des tonnes, parler du délire visuel, du délire tout court. Evoquer la quantité phénoménale de références, la qualité de la musique, certaines scènes qui foudroieraient sur place ce cher Walt.
Mais non. Car là tout de suite je préfère vous quitter pour m’en prendre une nouvelle dose mais cette fois en HD!
;D